Ouverture exceptionnelle

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Pour les fêtes de fin d’année, la librairie est exceptionnellement ouverte

Tous les jours (dimanche compris) de 10h à 19h

du 13 au 24 décembre 2016

Reprise des horaires habituels le lundi 26 décembre

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Vous pouvez passer vos commandes sur le site Chez mon libraire

Nous vous souhaitons de très belles fêtes de fin d’année !

 

 

Un après-midi d’atelier et de dédicaces

Mercredi 07 décembre de 14h30 à 17h30

Le Festival « Fanzine Camping » dont la librairie a été partenaire sur les deux premières éditions prend ses quartiers d’hiver à Villeurbanne durant les mois de décembre à février sur l’invitation des médiathèques de la ville. Ce festival habituellement printanier met à l’honneur le Fanzine, ce petit livre que l’on fabrique artisanalement et qui se diffuse de main en main. Aussi, nous profitons de la venue de Chloé Perarnau, Fanny Dreyer et Anne Brugni, pour proposer un après-midi d’atelier permanent aux enfants à partir de 6 ans.

Cet après-midi sera non seulement l’occasion pour les enfants de fabriquer un Fanzine avec un pliage, une découpe et de l’imagination, mais aussi de découvrir les albums des trois illustratrices publiés entre autres chez Actes Sud, l’Agrume ou La Joie de Lire. Exceptionnellement, il n’y a pas de réservations, les enfants qui le souhaitent pourront intégrer l’atelier à tout moment, dans la mesure de l’espace disponible. Un système de roulement pourra s’opérer afin qu’un maximum de petits et de grands puisse laisser libre cours à la créativité et à l’étonnement. Nous vous attendons nombreux !

 

Rencontre dédicace avec Yves Pignard et Dominique Simon

Mardi 29 novembre à 19h30


empreintesBasé sur des textes que nous a laissés
Michel Aulas, qui fut longtemps chroniqueur et écrivain, l’histoire du livre Empreintes s’inscrit joyeusement dans le temps. Portés pour la première fois à la scène par Gérard Guillaumat dans une version appelée « Rêverie de deux saisonniers » et présentée au TNP, c’est à Yves Pignard qu’il incombât d’en créer une nouvelle version pour le théâtre des Marronniers en 1986 d’abord puis en 2015 qui aboutit au spectacle « Empreintes » .

spectacle-empreintesComposé de petites histoires drôles et pleines de malices, mystérieuses ou nostalgiques, qui ont toutes pour décor la terre du Beaujolais, cette dernière version théâtrale est doublement illustrée par la composition des paysages sonores de Serge Folie et les illustrations de Dominique Simon. A partir de ces différents matériaux, et accompagnée par les éditions du Poutan, l’équipage de cette aventure en Beaujolais a réalisé un livre afin de se replonger dans ces récits étonnants. La sélection des textes y côtoie les dessins de Dominique Simon que nous avions déjà rencontré pour ses illustrations d’un spectacle seul en scène de Jacques Weber : « Éclats de vie ».

Rencontre avec Nicolas Cavaillès pour « Les huit enfants Schumann » aux éditions du Sonneur

Jeudi 17 novembre à 19h30


les-huit-enfants-schumannIl y eut d’abord «
 Vie de Monsieur Leguat » (Prix Goncourt de la nouvelle en 2014) qui nous fit découvrir un écrivain concis, précis et salué pour avoir su conter en 70 pages, la vie d’exil d’un gentilhomme huguenot après la révocation de l’édit de Nantes. Cette vie d’aventures et d’infortunes témoignait, sous la plume de Cavaillès, d’une grande spiritualité, de mondes inexplorés et d’une grande violence humaine. Puis il y eut « Pourquoi le saut des baleines ?» (Prix Gens de mer 2015), petit traité naturaliste, ludique et passionnant qui s’évertuait à trouver des réponses à un mystère jamais élucidé. Une enquête fascinante aux confins de l’entendement et une formidable contemplation du vivant.

« Les huit enfants Schumann » sorti en mars dernier n’échappe pas ànicolas-cavailles la forme brève dans laquelle, finalement, Nicolas Cavaillès excelle. Presqu’autant de chapitres que de personnages, huit destins singuliers et douloureux sur lesquels plane l’ombre indéfectible des célèbres parents, et, d’une certaine façon la figure d’un absolu artistique. A travers ses portraits réalisés méticuleusement et consacrant à chacun la même égalité de traitement, Nicolas Cavaillès s’interroge sur le prix à payer d’un tel génie et dépeint scrupuleusement le monde et le milieu musical du XIXème siècle. Nicolas Cavaillès est un homme de lettres – en attestent ses travaux sur Cioran -, c’est aussi un romancier érudit et sensible, passeur de savoir et de passion.

Rencontre avec Régis de Sà Moreira pour « Comme dans un film » au Diable Vauvert

Jeudi 10 novembre à 19h30


comme-dans-un-filmRégis de Sá Moreira
est une voix très singulière de la littérature française contemporaine. C’est en suivant son itinéraire de très près, découvrant au passage une véritable perle – « Le libraire » (Diable Vauvert, 2004) qui lui a valu une certaine notoriété -, que l’on s’aperçoit que cet auteur s’épaissit et se complexifie. A la parution de « La Vie », il y a quatre ans, nous avions déjà eu envie de l’interroger sur cet étonnant roman qui changeait de personnage à chaque paragraphe, nous faisant faire un drôle de voyage jusqu’à l’intergalactique. Nous ne pensions pas à cette époque que ce livre-OVNI, n’était en fait qu’une première étape, un virage vers un ton encore plus personnel, une sorte de recherche stylistique et littéraire que « Comme dans un film » vient confirmer.

Cette fois, Régis de Sá Moreira, tente le roman dialogué, comme si les personnages (ici un couple)regis-de-sa-moreira venaient raconter aux lecteurs comment s’est déroulée leur propre histoire, en écho et en se complétant. On les suit sur plusieurs dizaines d’années, dans leur quotidien comme dans les grands questionnements des étapes importantes d’une vie. Des personnages secondaires, connus ou inconnus se mêlent et témoignent de ce parcours de vie. Ce nouveau roman tente en effet d’amener le cinéma dans la littérature dans une forme scénaristique et très humoristique. Un défi largement relevé.