Archive pour octobre 2013

Atelier pour les enfants de 5 à 8 ans avec Clémentine Sourdais

Samedi 09 novembre de 10h à 13 h

Le chat bottéClémentine Sourdais retrouvera les jeunes lecteurs de la librairie pour un nouvel atelier de deux fois 1h30 à l’occasion de la parution de son Chat botté. Comme pour son Chaperon rouge sorti il y a un an, il s’agit d’un livre accordéon, avec des décors et des découpes, à déplier, à exposer, à lire le soir, pour jouer avec les ombres portées… tout en s’amusant des facéties du Chat botté, de l’imbécilité de l’Ogre ou encore du destin incroyable du Marquis de Carabas ! Cette fois-ci, Clémentine et son assistante Lilith proposeront aux enfants un atelier de Kirigami, c’est-à-dire de pliages en trois dimensions qui peuvent s’animer un peu comme les pop-up.

 Attention, réservation obligatoire !

Il y a 16 places disponibles : Chat botté 2

8 enfants de 10h à 11h30

8 enfants de 11h30 à 13h.

Réservation au 04 37 70 41 62

ou contact@lavoieauxchapitres.fr

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Rencontre avec Jean-Luc De Ochandiano

Mercredi 16 octobre à 19h30

Lyon à l'italienneDepuis deux siècles, des dizaines de milliers d’Italiens se sont installés à Lyon, puis dans son agglomération. Au départ, il s’agissait surtout de paysans pauvres qui, pendant une partie de l’année, quittaient les montagnes italiennes pour venir gagner quelques sous dans les ateliers ou sur les chantiers, en tant que plâtriers, mosaïstes, sculpteurs sur bois, tisseurs ou ferblantiers. Mais, au fur et à mesure du développement industriel, ils sont de plus en plus nombreux à s’installer à Lyon pour travailler dans les usines qui naissent aux marges de la ville. Des quartiers marqués par une forte présence italienne naissent alors, des entreprises et des commerces italiens se développent, des associations voient le jour. Ils permettent à ces déracinés de préserver leur mode de vie et leurs traditions.

Qui étaient ces Italiens et quelle a été leur vie au cours de ces deux siècles de migration à Lyon ? Comment ont-ils peu à peu trouvé une place dans la ville ? Quelle mémoire a laissé cette immigration, la plus importante à Lyon au cours de ces deux siècles ? En croisant un travail de recherche avec des archives administratives et privées, Jean-Luc de Ochandiano, historien-chercheur, conservateur des bibliothèques à Lyon 3 retrace l’histoire de cette immigration à la fois riche et complexe en remontant au début du XIXe siècle afin de repérer les chaines migratoires dès l’époque de Napoléon et d’étudier les difficultés rencontrées par chaque nouvelle vague d’arrivants. Lyon à l’italienne est un livre clair et très riche en documents souvent inédits.

 

Rencontre avec Sorj Chalandon

Mardi 08 octobre à 19h30

Mise en page 1A l’ouverture de la librairie en 2009, paraissait chez Grasset le quatrième roman de Sorj Chalandon, la légende de nos père. L’histoire d’un journaliste devenu biographe qui se confrontait aux mensonges de l’homme dont il était sensé retranscrire le parcours. Deux ans après, Retour à Killybegs, faisant écho à Mon traitre (2008) posait à nouveau la question de la trahison. Sorj Chalandon, qui fût longtemps envoyé spécial pour Libération, s’était inspiré par deux fois de ses reportages en Irlande du nord pour éprouver les limites de la vérité et par là même celles de la confiance en l’autre.

C’est à nouveau sur la confiance  que repose le projet de Georges,  personnage principal du Quatrième mur. En prenant le relai de son ami Samuel Akounis, hospitalisé, cet ancien militant va tenté une réelle utopie : monter au cœur d’un Beyrouth en guerre et pour une seule représentation la pièce écrite par Jean Anouilh en 1944 : Antigone. Georges ne cherche pas à établir la paix, mais souhaite voler deux heures de temps à la guerre en engageant des comédiens issus de toutes les communautés en conflit.  Sorj Chalandon nous révèle encore une fois à travers ce roman brillant, les notes sensibles et les souvenirs personnels qu’il ramena du Liban en 1983 après avoir couvert en tant que journaliste cette page d’histoire. Il ne s’agit plus du regard du grand reporter mais de celui de l’homme et de l’écrivain.