Archive for the 'Lecture' Category

Emma la clown lit le bottin « botanique »

Mercredi 27 septembre à 20h00

À la sortie d’une résidence d’écriture au Domaine de La Roche Jagu il y a environ huit ans, Emma la clown revisitait la botanique à sa manière et créait avec la complicité d’Éric Woljung un jeu de 32 cartes postales qui la mettait en scène au milieu de différentes espèces d’arbres et arbustes. Au dos de chaque carte, elle donnait une interprétation très personnelle de ces espèces allant du chêne à la ronce, de l’if au châtaignier et de l’éolienne au poteau télégraphique ! Au printemps 2017, Emma a eu l’idée de reprendre ce travail et de le transformer en spectacle.

Voilà pourquoi on pourra dire dorénavant quEmma la clown peut lire le bottin « botanique » sans que ce soit ennuyeux… Après avoir proposé l’année dernière une petite forme dans la librairie (Emma en Afghanistan), elle revient nous enchanter d’un autre voyage poétique dont elle a le secret ! Il s’agit d’une quasi-exclusivité transformant la librairie le temps d’une soirée en laboratoire de création.

Tarif : 10,00 € (nombre de places limité)

Réservation indispensable au 04 37 70 41 62

ou contact@lavoieauxchapitres.fr

LE SITE D’EMMA

Emma sera au Théâtre de Vénissieux le vendredi 29 avec Gérard Morel qui l’accompagne

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Lecture musicale de « L’enfant qui » par Jeanne Benameur accompagnée par Benjamin Duboc

Jeudi 14 septembre à 19h30

« L’Enfant qui », publié en mai dernier, tient plus du conte ou du poème que du roman. C’est un texte intime, profond qui contient une part de mythe donc d’universel. Un texte d’abord insaisissable tout comme sa figure centrale : la mère, dont la disparition vient questionner le fondement de l’enfant qu’elle a mis au monde de manière sensationnelle et spirituelle. À travers sa quête solitaire, l’enfant recherche des sensations primaires et suit la rivière pour tracer son chemin, se construire en langage et en imaginaire. Adossé à l’absence, il s’élèvera jusqu’à « la maison de l’a-pic » pour se maintenir en équilibre au bord du royaume du doute et du champs infini des possibles.

Jeanne Benameur a porté ce texte longtemps avant de lui trouver une forme -si ce n’est définitive- en tous cas arrêtée. Mais comme toutes les fables du monde, L’Enfant qui est un poème en mouvement, c’est pourquoi son auteure privilégie une proposition de lecture plutôt que de rencontre. Benjamin Duboc vient habiller de sa contrebasse cette proposition.

Rencontre avec Pierre Causse et Jacques Brémond

Jeudi 18 mai à 19h30

Jacques Brémond est un éditeur-typographe qui publie de la poésie contemporaine depuis 1975. Grand amateur textes, il s’attache à confectionner de beaux objets-livres dans le choix des maquettes, des papiers, des couvertures uniques et réalise des livres d’artistes. Influencé par le travail de Robert Morel, son catalogue compte des auteurs importants comme Thierry Metz, Charles Juliet, Mickaël Gluck ou Albane Gellé. En 2012, il publie le premier livre de poèmes de Pierre Causse qui obtient le prix Léo Ferré. Son auteur a alors 22 ans.

« Funambule mais le fil est barbelé » est une tentative d’équilibre entre l’envol et la chute et essaie de faire « tanguer les mots ». Plus familier avec le théâtre, Pierre Causse est aujourd’hui doctorant en Arts de la scène. Passionné par les grands auteurs, il croit en une poésie orale, en la voi(x)e entre l’auteur et l’auditeur. Il nous proposera une lecture de quelques uns de ses textes mais aussi d’autres auteurs du catalogue des éditions Brémond. Nous avions envie de les inviter ensemble, de découvrir à travers leur rencontre un parcours singulier de 40 ans d’édition qui ne cesse d’accompagner de nouvelles voix de la poésie d’aujourd’hui.

Lecture de « Fragmentation d’un lieu commun » par la Cie Drôle d’équipage

Jeudi 12 janvier à 19h30

flyer-fragmentationIl y a un an, la compagnie Drôle d’équipage créait au Théâtre de Givors une adaptation théâtrale
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du livre de Jane Sautière « Fragmentation d’un lieu commun » (ed. Verticales), récit fragmentaire de son expérience d’éducatrice pénitentiaire. Ce spectacle sobre et fidèle au texte de départ en a bouleversé plus d’un à commencer par l’auteure elle-même et sera repris au théâtre de Caluire, le Radiant-Bellevue, le lundi 30 janvier à 20h30 pour une représentation. C’est pour vous faire goûter à ce texte et à ce spectacle, et aussi parce que la librairie n’a pas été pour rien dans cette aventure, que la comédienne Caterina Riboud, fera une lecture extraite du spectacle qui sera suivi d’une rencontre avec la compagnie.

Rencontre avec Régis de Sà Moreira pour « Comme dans un film » au Diable Vauvert

Jeudi 10 novembre à 19h30


comme-dans-un-filmRégis de Sá Moreira
est une voix très singulière de la littérature française contemporaine. C’est en suivant son itinéraire de très près, découvrant au passage une véritable perle – « Le libraire » (Diable Vauvert, 2004) qui lui a valu une certaine notoriété -, que l’on s’aperçoit que cet auteur s’épaissit et se complexifie. A la parution de « La Vie », il y a quatre ans, nous avions déjà eu envie de l’interroger sur cet étonnant roman qui changeait de personnage à chaque paragraphe, nous faisant faire un drôle de voyage jusqu’à l’intergalactique. Nous ne pensions pas à cette époque que ce livre-OVNI, n’était en fait qu’une première étape, un virage vers un ton encore plus personnel, une sorte de recherche stylistique et littéraire que « Comme dans un film » vient confirmer.

Cette fois, Régis de Sá Moreira, tente le roman dialogué, comme si les personnages (ici un couple)regis-de-sa-moreira venaient raconter aux lecteurs comment s’est déroulée leur propre histoire, en écho et en se complétant. On les suit sur plusieurs dizaines d’années, dans leur quotidien comme dans les grands questionnements des étapes importantes d’une vie. Des personnages secondaires, connus ou inconnus se mêlent et témoignent de ce parcours de vie. Ce nouveau roman tente en effet d’amener le cinéma dans la littérature dans une forme scénaristique et très humoristique. Un défi largement relevé.